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![]() Aaaaah part ça, eh bien Jusqu'à la fin du monde ou à peu près, c'est pas trop mal (p.u.C.Romantique). Keira montre qu'elle est bien meilleure actrice que belle (les gens sont fous! ) et ne serait-ce que pour Coney Island Baby montré longtemps et This guy's in love with you joué 2 fois(!), ça vaut les 8 euros (au pif.)Ah, et dans Rebelle, les 10 meilleures secondes sont post-générique! Sans ma fille qui m'a fait rester (à l 'intuition), j'aurais raté ce bô guest d'Hazanavicius. ![]() Ah, et la sorcière totalement monomaniaque est quand même assez marrante.
Dernière modification par gillesC ; 22/08/2012 à 11h42. |
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en ce qui me concerne je ne pense pas du tout que ça soit un choix, c'est un ratage. tu ne peux pas me faire croire que l'intention n'était pas là.
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à noter que mercredi prochain quelques rares privilégiés, dont votre serviteur, auront la chance de voir Killer Joe en la présence de William Friedkin, à la cinémathèque française. rapport en ces lieux bien sur.
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Killer Joe avec Mathew McConhaugey qui est, avec Channing Tatum, à l'affiche de Magic Mike, nouveau film de Soderbergh peu de temps après Piégée. Sympathique, une histoire très linéaire qui tient la route, jusqu'à une fin que je trouve limite happy end forcé. Fans de catch, vous verrez Kevin Nash. Fans de True Blood, vous verrez Joe "Alcide" Manganiello. Bon, comme on pouvait s'y attendre ils ne jouent que des comparses. Un honnête divertissement. Dernière modification par mellencamp ; 23/08/2012 à 13h36. |
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je ne suis pas aussi enthousiaste mais y'a de bons moments pleins d'humour.
Je suis entre autres déçu par : le manque de climax alors qu'on essaye de nous y faire croire et en fait bin non, Van Damme est timide. le côté avalanche de citations pénible Chuck Norris tout comme les Chuck Norris facts est relou. J'ai aimé : Dolph Lundgren et le fait que contrairement au 1 tout ne repose pas sur le tandem Statham Stallone même s'il est toujours là. Van Damme en vilain plutôt cool qui nous fait presque penser à un moment à ses exploits de discours comme sur le plateau de Loft Story. La scène d'ouverture très jeux vidéos. Et je veux absolument Terry Crews pour un film sur Luke Cage (enfin du moins il a le gabarit et le visage)... ah oui et sinon vu la bande annonce du Friedkin! Vivement! |
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à perdre la raison de Joachim Lafosse. Une histoire d'infanticide inspirée par un faits divers belge survenu en 2005. Au départ un couple d'amoureux Mounir et Muriel. Mais en réalité c'est un trio, car les deux tourtereaux vont aller habiter chez le père adoptif de Mounir, André, un médecin. Un premier enfant, puis un deuxième, un troisième, avant un quatrième et dernier. Mais entre temps, la jeune femme si gaie et aimant tellement la vie, aura commencé à sombrer, étouffée par l'étau formé par ces deux d'hommes inconscients du drame qui mijote sous le couvercle de leur maison de banlieue. Du cinéma impressionniste , à petites touches en apparence anodines et dont le caractère malsain ne se révèlera qu'une fois la toile achevée. Niels Arestrup est toujours aussi impressionnant de menace souterraine et vipérine. Tahar Rahim est juste, un poil en dessous par moments, mais son rôle était le plus équilibriste des trois. Emilie Dequenne est extraordinaire et ça fait mal de la voir ainsi sombrer. Je regrette une résolution trop feutrée et pudique, peut-être aurais-je préféré quelque chose plus en accord avec la violence de l'effroyable drame domestique et plus en décalage avec la délicatesse sadique qui enveloppe tout le film. Mais c'est remarquable de maîtrise et d'intelligence. Pialat aurait adoré.
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Ca a l'air bien.
![]() Le machin-truc spécial de Norman: pas mal, un poil convenu au début (mais peut-être trop effrayant néanmoins pour quelques -10 ans), fin assez étonnante cela dit dans la force (la soufflante, même).
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![]() Le cowboy le plus stylé du farwest. Hier soir, Arte rediffusait L'homme de l'Ouest, chef-d'oeuvre d'Anthony Mann. Gary Cooper y incarne un ancien criminel qui, après l'attaque du train où il voyageait, retrouve malencontreusement son ancien mentor et sa bande de voleurs. Pour se tirer de leurs griffes avec ses compagnons d'infortune (un pot de colle bavard et peureux et une jolie institutrice), il va leur faire croire qu'il accepte de collaborer à nouveau... Les westerns d'Anthony Mann ont quelque chose d'unique : ce sont presque des films noirs transposés dans le décor du far west, avec des héros qui doivent d'abord composer avec leur passé, leur condition, l'environnement (hostile bien sûr). A cet égard, L'homme de l'Ouest est une sorte d'épure : l'intrigue est très simple, le film concis (à peine 90'), le casting resserré, les décors peu nombreux, l'action rare mais violente. Quand les colts s'expriment, on est d'abord saisi par leur retentissement car on ne les a que peu entendus auparavant. Par ailleurs, le récit se noue au bout d'un temps conséquent, sans qu'on sache qui est le héros : tout juste devine-t-on qu'il n'a pas la conscience tranquille et du vécu, un certain âge. Cette sobriété, qui est proche de la sécheresse, a quelque chose de fascinant, d'atypique. La mise en scène est au diapason : peu d'effets, mais des plans saisissants, un montage qui traduit une lourdeur dans l'ambiance, quelque chose de fatal. C'est un western impressionniste. Pour incarner le héros, Mann a choisi un des comédiens les plus élégants, les plus distingués de l'âge d'or hollywoodien : Gary Cooper. Sa longue silhouette, son visage déjà fatigué, sa démarche dont on ne sait trop si elle est lasse ou simplement mesurée, en font une figure mémorable mais décalé. Il n'est pas un cowboy comme les autres, il a trop de classe pour ça, mais sa présence est scotchante : elle imprime l'écran, éclipse ses partenaires, on ne regarde que lui car on ne voit que lui. Un film déroutant mais hypnotique.
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"Superheroes are real when they're drawn in ink." David Mazzucchelli. * *
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![]() Du vent dans mes mollets Un film qu'il est bien, allez le voir. Ne serait-ce que pour ses deux petites héroïnes souvent très justes. Y a des tas de pures répliques comme: - Tu peux venir avec qui tu veux - Bon bah, je viendrai avec ma bite, mon couteau et mes rollers. Y a de jolies idées visuelles, un parcours initiatique sur l'enfance, de l'énergie et du mouvement dans la réalisation. Et puis, Carine Tardieu a réussi un truc assez fort: elle change très souvent la valeur émotionnelle en plein milieu d'une scène (créer le malaise dans une scène rigolote, introduire des blagues dans une scène d'émotion, ce genre). Toute proportion gardée, j'avais pas vu une telle aisance depuis Bong Joon-Ho dans "The Host", les monstres marins en moins, évidemment. Dernier détail qui a son importance: attention quand même parce que la gamine aux couettes sur l'affiche a une voix qui rappelle bizarrement et dangereusement celle d'Anne Roumanoff. Mais sinon, c'est bien.
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"100 Bullets, c'est le The Wire des comics." "Très bonne référence. sauf que je ne connais pas The Wire" |
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